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jeudi 14 mai 2020

Throwback Thursday


Quésako ? 

J'ai découvert ce rendez-vous sur le blog Coffee & Books
Bettie du blog BettieRose books a décidé de reprendre le concept du Throwback Thursday d'Instagram (vous connaissiez vous ? moi pas du tout ^^') et de l'adapter à l'univers "livresque". 
Chaque jeudi, il faut trouver un livre dans notre bibliothèque (de préférence un qui s'y trouve depuis longtemps) qui correspond à un thème donné et en parler. Sympathique non ?
Le flambeau a été repris par le blog My Books, et c'est désormais chez elle que ce fait le récapitulatif des liens


Le thème du jour (14 mai)  
Un livre que vous allez relire prochainement


 


Au moment où je prévois cet article, j'ai envie de relire la pièce Antigone de Jean Anouilh. J'ai découvert cette adaptation de Sophocle en classe de 3ème et je l'ai adorée. Je l'ai déjà relue plusieurs fois la même année, et là, cela fait quelques temps que je ne l'ai pas repris. J'aime tout dans ce livre, l'écriture, la signification, les personnages... La preuve, le nombre de citations relevées : au moins une à chaque page. 

J'ai repris cet article avant de le poster, pour une mise au point.
Aujourd'hui lundi, j'ai déjà relu Antigone. Je suis donc censée changer de lecture. Cependant, j'ai relu tellement de livres dernièrement, j'ai envie d'en découvrir de nouveaux. Qui sait ce que j'aurai envie de relire dans quelques semaines ?

Et vous, vous aimez relire vos livres ? Quelle est votre prochaine relecture ?

lundi 11 mai 2020

Un bilan de confinement ? (bilan de mars et d'avril)

Helloooo

Aujourd'hui, on a le droit de sortir. C'est quand même fou, qui aurait cru que cela arriverait, un confinement national ? Cela a duré environ deux mois, mars et avril pour faire simple. Et je me suis rendue compte que je n'avais jamais autant lu, regardé films et séries que pendant ces deux mois. On s'occupe comme on peut me direz-vous, certains en profitent pour s'avancer dans le travail, moi j'ai procrastiné à fond. Donc il est temps d'un petit bilan, cela faisait longtemps non ? 

Livres



 Entre les angoisses du virus et des études, j'ai eu besoin de me replonger dans l'enfance en relisant des romans pour enfants/ado. J'en ai fait une chronique, j'ai relu la quasi totalité de la saga Cherub de Robert Muchamore (les tomes 1 à 12 ainsi que le tome 17). Je suis remontée encore plus loin dans le temps avec les deux premiers tomes de Fablehaven de Brandon Mull, ma saga préférée quand j'avais 10 ans ^^







Je me suis aussi mise au BD grâce aux offres de certaines maisons d'éditions. J'ai relu le tome 1 des Légendaires de Patrick Sobral ainsi que le tome 1 des Légendaires Origines. Mais aussi le tome 1 des P'tits Diables de Olivier Dutto et quelques Tom-Tom et Nana (en attendant que la salle de bain soit libre 😂). J'ai relu mes 4 tomes de Lou ! de Julien Neel ainsi que le tome 1 de Il était une fois la vie, adapté du dessin animé, cette série est vraiment bien d'ailleurs, elle apprend, on comprend facilement et puis c'est sympathique.



J'ai lu aussi Vox de Christina Dalcher dont vous pouvez lire ma chroniqueLe Discours de Fabrice Caro où on découvre les pensées d'Adrien et j'ai beaucoup aimé cette écriture !
J'aime bien les réécritures de contes mais Au douzième coup de minuit de E James, réécriture de Cendrillon, été peut-être un peu trop érotique pour moi, je ne m'attendais pas à ça.
En partenariat avec les éditions Sarbacane, j'ai lu le tome -- du Journal de Gurty de Bertrand Santini dont je vous parlerai plus tard 😉



Travaillant en ce moment sur le théâtre, j'ai lu Incendies de Wadji Mouawad, qui est un véritable bijou, Le Cid de Corneille que j'ai relu, et étonnement, j'avais préféré ma première lecture et j'ai enfin découvert Shakespeare avec Songe d'une nuit d'été, je ne sais pas encore si j'ai apprécié cette lecture ou pas...



J'ai enfin découvert L'Existentialisme est un humanisme de Jean-Paul Sartre. J'ai beaucoup aimé, la première partie était très simple et très fluide. Petit plus, une discussion entre Sartre et Naville à la fin du livre. J'ai aussi trouvé dans ma bibliothèque un petit livre de Jean Giono, l'Homme qui plantait des arbres. Une lecture si sereine, si douce...

Ma dernière lecture du confinement fut une relecture. Antigone de Jean Anouilh. C'est un de mes livres préférés. J'aime tout : l'histoire d'Oedipe prise à Sophocle, les personnages plus marqués que chez Sophocle et surtout, surtout, l'écriture, les répliques. Je n'ai jamais autant souligner de citation que dans ce livre.


Films















The Craft : j'aime les histoires de sorcières mais quelque chose m'a dérangée dans celle-ci, je ne sais plus trop quoi
Charlie's Angels 2019 : j'ai bien aimé mais sans plus, je préfère les anciens, il y a trop de cabrioles et tout...
Acusada : très intéressant mais je suis déçue par la fin
Des petites romances que j'aime bien revoir de temps en temps : La proposition, Bébé mode d'emploi, Le Mytho
Raising Arizona : j'ai beaucoup aimé
Bohémian Rhapsody : j'adore le groupe Queen, un assez bon biopics
Harry Potter, l'intégralité : on s'est fait un marathon pendant 20h avec mon frère, je vous en ferai probablement un article.
La Haine de Mathieux Kassotitz : ce film donne une claque
Singing in the rain : j'adore les comédies musicales, et je ne me lasse pas de regarder celle-ci
Encore une retombée en enfance avec des Disney Channel Movies : Camp Rock, Descendants 1, 2 et 3, Hight School Musical 1, 2 et 3
La Reine des Neiges 2 : je ne l'avais pas encore vu et franchement, j'ai été déçue et par l'histoire et par les chansons, pour plus de détails, je vous renvoie à ma chronique 😉


Séries 






A cause du virus, la saison 2 de Legacies s'est terminée plus tôt, j'ai hâte d'avoir la suite même si je trouve les épisodes de moins en moins entrainants (et puis surtout, je suis affreusement déçue par Hope que je trouve beaucoup trop niaise par rapport au début)
J'ai enfin terminé la saison 3 de Stranger things et qu'est-ce que c'est bien !
J'ai repris aussi la saison 1 de Switched at birth qui m'a plus ou moins plu.
Depuis le temps que j'hésitais à regarder Sex education, j'ai enchaîné les deux saisons et j'ai adoré ! Cette série est fraiche, amusante, décomplexante.
Je continue petit à petit The Originals, j'ai terminé la saison 4.

Et bien sûr, il y a des séries dont je ne me lasse pas.
J'ai repris la saison 2 de Code Lyoko et je me refais tous les Charmed, ma série préférée de tous les temps

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Oulaaa, c'est vrai qu'après ce long bilan, peut-être aurais-je dû plus travaillé hahaha.

Et vous ? Qu'avez-vous fait pendant ces deux mois ? Des (re)découvertes de films, de séries, de livres ? 

jeudi 7 mai 2020

Throwback Thursday


Quésako ? 

J'ai découvert ce rendez-vous sur le blog Coffee & Books
Bettie du blog BettieRose books a décidé de reprendre le concept du Throwback Thursday d'Instagram (vous connaissiez vous ? moi pas du tout ^^') et de l'adapter à l'univers "livresque". 
Chaque jeudi, il faut trouver un livre dans notre bibliothèque (de préférence un qui s'y trouve depuis longtemps pour ceux qui, comme moi, ne parlent pas anglais throwback veut dire retour en arrière) qui correspond à un thème donné et en parler. Sympathique non ?
Le flambeau a été repris par le blog My Books, et c'est désormais chez elle que ce fait le récapitulatif des liens


Le thème du jour  
Un livre dont vous avez tout oublié



J'ai fait un petit tour dans ma bibliothèque, et j'ai trouvé Promise de Ally Condie. Je me souviens l'avoir lu en été, il a d'ailleurs bien souffert du soleil, du sable et du sel. Par contre, je ne sais plus du tout ce qu'il raconte. Apparement, je l'avais beaucoup aimé car je l'ai prêté à ma cousine (on s'était écrit dans le livre ^^)


"Dans la Société, les Officiels décident. Qui vous aimez. Où vous travaillez. Quand vous mourez. Le jour où Cassia apprend qu'elle est promise à son meilleur ami, tout semble parfait. Mais rien ne l'empêchera pourtant de tomber amoureuse de Ky, un banni de la Société. Y aurait-il une faille dans le système ?"
Promise t-1 de Ally Condie, paru en 2014 aux éditions Gallimard, collection Pôle fiction fantastique


Et vous, vous avez beaucoup de lectures dont vous ne vous souvenez plus ?

mardi 5 mai 2020

La Reine des neiges 2



titre original : Frozen II

réalisateurs : Jennifer Lee et Chris Buck
date de sortie : 20 novembre 2019
durée : 1h44









Helloooo

Et oui, pour une fois je ne vous parle pas de livres. On pourrait penser que je parlerais alors d'un bon film, d'un film d'auteur ou d'un coup de coeur. Mais non, je vais parler d'un Disney, je voulais vous partager ma déception.

❗Donc attention spoiler ❗


En effet, j'ai trouvé ce deuxième opus de La Reine des neiges très décevant.

Commençons par les musiques. Pour moi, ce dont tout le monde se souvient du 1, c'est la chanson "Libérée, délivrée". Quand je l'avais vu, j'avais adoré toutes les musiques, elles étaient entrainantes. Elles restaient dans la tête surtout (point aussi bien positif que négatif). Ici, les chansons sont beaucoup plus tristes, plus nostalgiques, plus lentes. Aucune ne m'a marquée (peut-être était-ce fait exprès, peut-être que tous les parents du monde entier s'étaient lancés dans un procès contre Disney et ses chansons...)

Au début, nous avons quelque chose de très intéressant avec Olaf. En effet, notre petit bonhomme de neige grandit, murit, se pose des questions sur l'avenir et veut être grand. Pédagogiquement, je trouve ça très bien ! Les films, les livres etc, aident les enfants à grandir. Malheureusement, ce n'est resté que trop ébauché, laissant la place à l'intrigue.

L'intrigue, parlons en de l'intrigue. Elsa entend une voix qui l'appelle (c'est ça qui reste dans la tête, ce que chante ma voisine à son balcon et c'est insupportable). On découvre aussi une forêt enchantée normalement impossible à franchir, où le temps s'est comme arrêté. La raison ? Une querelle entre deux peuples qui aurait énervé les esprits. J'ai trouvé qu'il partait vraiment loin avec ces histoires d'esprits. A dire vrai, je n'ai pas tout compris, quel était le message ?

La scène de la rivière est restée assez obscure pour moi. Cette rivière est censée détenir toutes les réponses, tout le monde en parle mais personne n'y est jamais allé (exceptés les parents d'Elsa et d'Anna qui sont morts tellement la mer doit être mouvementée). Etonnant alors qu'on peut la voir du rivage et qu'Elsa l'atteint sans encombre. Mais pourquoi est-ce en fait un iceberg ? Et pourquoi Elsa y reste-t-elle gelée ?

J'ai trouvé ça très bien que la cause de la dispute soit le grand-père. De cette façon, ce n'est pas un méchant type. On s'éloigne des clichés sur la distinction gentil/méchant. Mais quel dommage de ne pas avoir plus de précisions sur le "pourquoi". Certes, le méchant n'était pas celui auquel on s'attendait, ce n'est même pas forcément un méchant à proprement parlé. Mais la psychologie là-dedans ?

Je crois que finalement, je suis peut-être devenue trop grande pour les Disney (certains doivent se dire, mais oui bien sûr, t'as 19ans cocotte, et ce n'est que maintenant que tu le remarques ? Ben oui, excusez-moi d'avoir encore un cerveau d'enfant par moment.)
Bref, il faudrait que je demande à mes petites cousines ce qu'elles en ont pensé...

Et vous, il vous arrive de regarder encore des Disney ? 

vendredi 1 mai 2020

La saga Cherub de Robert Muchamore

Aucune description de photo disponible.



titre : Cherub
nombre de tomes : 18 (parce que un tome bonus)
auteur : Robert Muchamore
nombre de pages : environ 300
parution : 2004-2016
coût : 7,50€





Synopsis : 

Au sein du gouvernement britannique, seules deux personnes — le Premier ministre et le ministre des Services Secrets — connaissent l’existence de CHERUB. Cette agence de renseignement gouvernementale ultra-secrète a pour particularité de ne recruter et utiliser que de jeunes orphelins, de huit à dix-sept ans. C’est le cas de l’adolescent James Adams, un déshérité de la société britannique, que son intégration à CHERUB a probablement sauvé d’une dérive violente.

Mon avis : 

Pour moi le confinement rime avec relecture ! J'ai relu beaucoup de livres que j'avais adoré plus petite et notamment toute la saga Cherub lu il y a des années, pour preuve, un article qui date de 2014 j'espère que mes avis ont évolué depuis le temps, ils n'étaient pas du tout constructifs à l'époque !  
Je me suis donc dit, tiens! ce serait sympa de redonner mon avis au fur et à mesure de cette relecture. 
❗Petite précision : ce sont des chroniques, pas des critiques de l'auteur et de son travail, et surtout, je donne mon avis maintenant à 19 ans sur un livre destiné au départ à des 12 ans environ. Trop vieille pour ça moi ? Naaaaaan

J'ai enchainé les 4 premiers tomes en une journée. J'ai commencé dimanche matin (12 avril), on est vendredi (17 avril) et j'en ai lu 9.

Ma première réaction a été sur l'écriture. Je l'ai trouvé très simple, voir même sans grand intérêt (il faut dire que quelques minutes avant je lisais Platon, c'est un assez grand écart), puis je me suis laissée emporter et je n'ai plus du tout fait attention à l'écriture. Je serais incapable de vous en parler maintenant. 

Vraiment, je suis totalement absorbée par les missions, c'est génial ! J'adore être tellement dans le livre que je ne fais que ça de mes journées.
Mais au bout d'un moment mon engouement se dissipe. Ce qui m'intéresse surtout c'est la relation entre Kerry et James (avec ce confinement, j'ai besoin d'amour).

Cherub me fait retourner en enfance, j'oublis qu'on est confiné à cause d'un virus, que j'ai une montagne de boulot, des examens et que je ne devrais pas me permettre de passer ma journée à lire. Mais je ne peux pas m'arrêter ^^

Les tomes suivants m'ont moins emballée. J'ai dû faire des pauses séries/films. J'étais moins dans l'histoire, je sautais des passages...

Le tome 12 signe la fin de la carrière de James, mais aussi, dans l'épilogue,  de Kerry, Bruce, Lauren et tout ce petit monde que l'on a suivi pendant 12 tomes. 12 c'est énorme quand même non ? Je me suis beaucoup attachée à ces personnages et continuer Cherub sans eux, c'était impossible pour moi (parce que oui, il y a 17 tomes en tout et du 13 au 17 on fait la connaissance de Ryan, un nouvel agent Cherub). Petite je n'ai pas eu envie de continuer. Je ne possède donc pas la suite, et puis j'ai lu plusieurs avis et la majorité pensait comme moi : au bout d'un moment, on s'essouffle (je rappelle que je suis plus grande, les plus petits ne l'auront peut-être pas ou alors à un niveau plus élevé de la saga).


Cherub mission 17 : Commando Adams plus en détails

Mais, j'ai découvert que le tome 17 : Commando Adams voyait revenir tous nos personnages ! J'ai donc aussitôt demandé à une amie de me le prêter. 
Cependant, tout ce qui m'intéressait dans ce tome, c'était le futur de mes ex-agents préférés. J'ai donc sauté beaucoup de passages (et c'est vrai que j'ai eu quelques petites incompréhensions).
Est-ce que j'ai apprécié ce dernier tome ? 

J'étais contente de pouvoir découvrir James, Kerry et leur clique 6 ou 8 ans plus tard. J'ai trouvé que leurs comportements n'avaient pratiquement pas changés, ce qui est assez bizarre, ne devraient-ils pas être plus matures ? Cette bizarrerie m'a tout de même bien amusée.
J'ai aussi eu quelques incompréhensions. En effet, à la fin du tome 12, j'avais cru comprendre que les agents devaient avoir une nouvelle identité, or dans ce tome, ils ont tous gardé les mêmes noms que ceux utilisés du temps de leur carrière à Cherub. Mais bon, ce n'est qu'un détail. 

L'histoire ne m'a, par contre, que très peu intéressée. Certes, comme dit plus haut, il me manquait probablement quelques clefs pour tout comprendre. Cependant, j'ai vraiment eu l'impression que le point fort de ce tome était le retour de James et des autres. J'avais pensé avoir, avec ce dernier tome, une fin explosive, et je n'ai pas eu le feu d'artifice que j'attendais.

Mais bon, moi, j'ai lu ce tome exclusivement pour retrouver les protagonistes du début donc cela ne m'a pas trop dérangé de ne pas accrocher à la mission. Je voulais connaitre la vie de mes héros, savoir comment ils s'en sortaient dans "la vraie vie" sans plus aucune mission. Malheureusement, j'ai été déçue par cette partie, j'aurais aimé qu'elle soit plus exploitée.

Le passage que j'ai préféré, c'est la remise à niveau des ex-agents, aussi appelés "les séniors" sérieusement, séniors à 25 ans ? Ca fait mal quand même. En effet, pour effectuer cette mission à haut risque alors qu'ils ont, pour la plupart, arrêté le sport, ils vont être mis en compétition avec les agents actuels, et franchement, cette partie était très amusante !

Conclusion

Cette relecture m'a fait énormément de bien, elle m'a sortie de mon quotidien pendant plusieurs jours. 
Cette saga a vraiment quelque chose. Les missions sont intéressantes, très diversifiées, les personnages bien décrits, on est entrainé dans cet univers à la James Bond pour enfants ou Spy Kids pour ceux qui ont la ref. 
J'ai aussi bien aimé voir James grandir, le vocabulaire utilisé changé, la façon de voir le monde aussi. Il ne faut pas oublié que le premier tome est sorti en 2004, beaucoup de choses ont évolué.
Bon, par contre, c'est moi ou ils sont vraiment précoces niveau amour ou drogue ces enfants ? x)

vendredi 27 mars 2020

Vox de Christina Dalcher

Vox - broché - Christina Dalcher - Achat Livre ou ebook | fnac


titre : Vox
auteure : Christina Dalcher
édition : Nil éditions (et Pocket)
nombre de pages : 432
parution : mars 2019
coût : 7,95








Synopsis : 

Cent mots par jour. Depuis l'avènement au pouvoir d'un Parti fondamentaliste, les femmes sont soumises à ce quota absurde. Un mot de plus, un seul, et le bracelet-compteur qu'elles portent au poignet envoie une décharge électrique. Aussi, lorsque Jean McClellan se voit proposer de venir en aide au frère du Président, victime d'une aphasie, l'ex-docteur en neurosciences n'hésite-t-elle pas longtemps. La récompense ? La possibilité de s'affranchir – et sa fille avec elle – de son quota de mots. Mais ce qu'elle va découvrir, alors qu'elle recouvre la parole, pourrait bien la laisser définitivement sans voix...

En bref : 

Livre coup de poing
Petite déception sur la fin (moitié du livre)
Sujet enrageant, important pour une prise (ou rappel) de conscience 

Le détail : 

J'avais plusieurs fois remarqué ce livre à la librairie, mais je ne l'avais pas acheté (temps, argent, .... on sait ce que sait). Et puis ma maman l'a eu pour son anniversaire, l'aubaine ! J'allais pouvoir le lire ! Durant sa première journée de lecture (car oui confinement rime avec lecture pour beaucoup) elle était irritable, le sujet l'enrageait. J'avais hâte.

Parce que oui, c'est un sujet très ... compliqué dirons-nous. Une société où les femmes n'ont plus droit à la parole ? Où nous sommes retournés aux valeurs du Moyen-Age ? Ca enrage, j'avais envie de frapper partout ! Et puis ça fait peur aussi, on se dit Tiens, c'est vrai que parfois on est pas loin, l'homme est radical, peut-être ne fais-je pas assez de chose pour cette cause... Je veux dire la cause de la femme est parfois si polémique, et dans Vox, le machisme avec ses "les féministes deviennent toutes lesbiennes, elles veulent contrôler le monde blablabla" a gagné alors que personne ne le pensait Comment pourrait-il faire taire la moitié de la population ? Amputer l'économie de la moitié de ses revenus ? Jamais ils ne feront ça. Si ils l'ont fait.

Breeeef je disais donc un sujet douloureux, paradoxalement très bien écrit. Je dis paradoxalement parce qu'en réalité, l'écriture n'a rien de transcendantale, elle est même plutôt moyenne : des mots simples qui s'enchaînent, comme si une personne nous parlait. Sauf qu'en fait, cette impression qu'une personne nous parle accentue fortement l'effet de réel, l'effet que peut-être, probablement, espérons que non, une telle situation est possible. De plus, avec ce vocabulaire si usuel, les pages se tournent toute seule, et on dévore la première moitié du livre sans s'en rendre compte. 

Pourquoi la première me direz-vous ? Parce que c'est là que ça se gâte. Elle me plaisait, vraiment beaucoup, elle m'enrageait surtout. J'étais en haleine, toute pleine de cette colère sourde qui ne peut sortir. Maintenant que j'y pense, c'est sûr qu'on ne pouvait rester comme ça pendant tout le livre, on aurait explosé ! Sauf que voilà, au lieu de redescendre petit à petit pour pouvoir remonter ensuite, la seconde partie est, pour moi, partie en cacahuète. J'ai peu compris ce qu'il se passait, pourquoi l'intrigue a-t-elle pris ce tournant ? Cela ressemblait à une dystopie un peu clichée. Comment expliquer cela.... Il y a trois ans je suis allée voir le Labyrinthe 3 au cinéma, je n'avais pas vu le 2, et aucun souvenir du 1. C'était à Moscou, donc film en anglais sous-titré russe. Je ne suis pas du tout bilingue, et je n'ai pas compris la moitié du film. Avec la seconde partie de Vox, j'avais l'impression de regardé à nouveau un film que je trouve déjà bof dans une langue que je comprends mal. 

Alors que ce livre était parti pour être un coup de poing total et un coup de coeur, j'ai été déçue. Suis-je la seule à avoir ressenti cela ?

Cependant, je pense que le début vaut vraiment la peine. Ca a été un coup de poing, et rien que pour cette prise de conscience même si c'est à l'extrême (quoique), il vaut le coup ; c'est même un devoir civique (mon frère en fait les frais, il doit lire les premiers chapitres pour ne pas devenir comme le fils ainé de Jean)

En conclusion (oui je parle comme dans une dissert, et alors ?) : un livre coup de poing qui partait vraiment bien, mais dont la fin m'a terriblement déçue. Des sentiments et des envies de claques qui font du bien. Prise de conscience ou simple rappel, on devrait lire plus de livres sur cette thématique.

En fait, je crois que j'ai été très contradictoire dans cet article hahaha, vous vous en êtes sortis ?

Pour se rendre compte que parler, c'est important.

Bon courage pour ce confinement, ce n'est marrant pour personne, plus compliqué pour certains que pour d'autres, alors soyez forts. Et faites attention.

samedi 7 mars 2020

Quoi de neuf dans ma PAL ?

Coucouuuuuuuuuuuuuuuuu


Cette semaine a été riche en acquisitions ! Le week-end dernier j'ai retrouvé ma famille pour un Noël en retard, j'ai aussi fêté mon anniversaire et aujourd'hui, la bibliothèque Mériadeck de Bordeaux faisait une braderie, des centaines de livres à 1€ !!! Mais c'est le paradis non ? Donc j'ai fait des folies, parce que ce n'est pas comme si je manquais de livres, comme si j'avais tout mon temps et tout et tout. Je suis repartie avec 12 ouvrages (dont deux pour mon frères que je ne présenterai donc pas) et je me suis dit que c'était l'occasion de faire un petit récap' de mes acquisitions j'avais surtout très envie de ré-écrire un article je l'avoue

A la braderie : 



Eléments de syntaxe générale, de Denis Creissels
On trouve de tout dans ces braderies de bibliothèque municipale, des romans, des bd, mais aussi des livres pour les cours ! Il y avait d'ailleurs un tas impressionnant de Que sais-je, mais justement, il y en avait tellement, que je n'ai pas pu tout voir. J'aime bien la grammaire, c'est rassurant par moment, et puis très utile !







Bacha Posh, de Charlotte Erlih aux éditions Acte Sud junior

J'aime bien cette maison d'édition, je trouve ses romans forts en émotions. Si le sujet est à propos de la liberté, particulièrement celle des femmes et que je peux découvrir un nouveau pays, l'Afghanistan, alors je dis pourquoi pas :)
Elle vit comme un garçon, s’habille comme un garçon et passe, aux yeux de tous, pour un garçon.
C’est une bacha posh : une de ces filles élevées comme des fils dans les familles afghanes qui n’en ont pas.
À la puberté, elle doit redevenir une jeune femme. Mais quand on a goûté à l’action et à la liberté, comment y renoncer ?




La porte de la salle de bain, de Sandrine Beau, aux éditions Talents hauts
J'avais déjà lu ce livre cet été, il m'avait donné un coup. Et j'aimerais le relire, et le prêter. Je vous renvoie à ma chronique
Ce matin, Mia pourrait le jurer, ses seins ont commencé à pousser. La joie qu’elle éprouve devant sa métamorphose ne dure pas : le regard des autres change, en particulier celui de son beau-père qui prend l’habitude de franchir la porte de la salle de bain lorsqu’elle se douche.







Passage de l'amour, de Pascale Roze, aux éditions Stock

Je ne connais ni cette maison d'édition ni cette auteure. Mais j'aime les nouvelles. C'est le format de lecture parfait pour moi, à lire de temps en temps, sans prise de tête car pas de continuité. D'autant plus que l'amour et le corps sont des thèmes inépuisables.
Pascale Roze propose de subtiles variations sur l’amour à travers dix-huit nouvelles rythmées par la lutte d’un couple contre la maladie. Le corps y danse autant qu’il s’épuise, s’éprend, vibre, se désespère, se souvient. On y découvre un homme en attente d’une greffe du coeur ; une femme nageant en plein océan pour gagner sa liberté ; un poète et un séducteur délicat ; un sphinx des peupliers ; le petit-fils d’un empereur d’Annam. Nouvelle après nouvelle, se déploie un monde chatoyant dont l’écriture s’attache à trouver l’harmonie.



Poil au nez, de Cécile Chartre, aux éditions Rouergue
Encore une fois, c'est la maison d'édition et la collection (doado) qui m'a attirée en premier, puis le nombre de pages (77, court à lire = parfait pour mes cours et moi !).  On ajoute à ça un résumé à suspens qui présage des tensions, et je prends !
Ce 31 décembre 2009, Angel est plutôt mécontent de voir débarquer sa vieille bande de copains chez lui et s’imposer pour le réveillon. Ils se moquent de son vieux pyjama, de sa tête des mauvais jours et de son habituelle moustache ringarde… Ils ne peuvent pas savoir qu’Angel a ce soir un rendez-vous très important, à zéro heure, zéro minute... 



Demander l'impossible.com, de Irène Cohen-Janca, aux éditions Rouergue
Même collection que le précédent, donc attirance immédiate. Une histoire de rêve, d'objectif et d'impossible, ça me parle.
Antonin est un de ces ados bien dans sa peau qui n'arrête cependant pas de s'interroger : c'est quoi le "sens de la vie" ? Comment on fait pour la réussir ? L'observation des adultes qui l'entourent ne le rassure pas. Des parents plutôt mutiques qui ne voient pas que leur fille aînée, soi-disant parfaite car elle est une excellente élève, sombre dans l'anorexie. Un oncle, Max, vieux soixante-huitard, qui ressasse les souvenirs de sa jeunesse révolutionnaire, alors que sa vie actuelle est celle d'un vieux célibataire vivant dans une chambre de bonne. Quant au clochard au regard intense qu'Antonin croise tous les jours en bas de chez lui, il a l'air de cacher bien des choses.




J'ai besoin de toi plus que je ne t'aime et je t'aime si fort, de Gunnar Ardelius, aux éditions Naïve
J'avoue que j'ai d'abord été attirée par la couverture qui m'a fait pensé à A tous les garçons que j'ai aimés de Jenny Han (vous avez du en entendre parler, c'est un livre sorti il y a quelques temps mais qui, se trouvant être adapté par Netflix, adaptation chouette je l'accorde, revient sur le devant de la scène). J'ai ensuite lu le résumé, qui m'a eu l'air sympathique. Je m'imagine une petite romance mignonne, avec un drame mais duquel les protagonistes en sortiront plus fort. Oh et puis bon, les "seulement" cents pages m'ont aussi convaincue.
"Morris et Betty ". Il pose ses mains devant ses yeux et se met à raconter :. " Nous sommes maintenant dans un film et c'est de notre histoire dont il s'agit, de deux personnes qui se rencontrent dès la première scène. Dans un extrait présenté dans la bande-annonce, on dit qu'ils sont faits l'un pour l'autre. Tous les autres personnages sont de couleur grise, nous sommes en rouge cerise. ". Elle enlève ses mains de ses yeux. " Il faut aussi qu'il se passe quelque chose de triste, sinon personne ne voudra voir le film. " 



Les faucheurs sont les anges, de Alden Bell, aux éditions Folio SF
Cela fait longtemps que je n'ai pas lu de SF, et j'aimerais bien m'y remettre, alors pourquoi pas celui-ci ? D'autant plus que je ne connais absolument pas le monde des zombies, donc aucun à priori :)
Temple a quinze ans. Elle ne peut se souvenir du monde tel qu'il était avant, il y a vingt-cinq ans. Avant que les morts ne reviennent à la vie, avant de se retrouver seule ou presque, sans personne d'autre qu'elle-même pour assurer sa survie. Heureusement, elle semble faite pour ça, et son périple sur les routes des Etats-Unis lui permet de se nourrir chaque jour de la beauté du monde. Pourquoi, dès lors, éprouver le moindre ressentiment pour les autres : les limaces, les sacs à viande. les zombies





Elles et toi, de Sacha Guitry, aux éditions je ne sais pas
Tout petit livre carré rouge, très sobre, une centaine de pages. Je ne sais pas de quoi ça parle mais l'objet m'a attiré. Je crois que cela parle d'amour (vu le titre, ça peut) et comme je l'ai déjà dit, on n'est jamais en manque d'amour, d'un bel amour hein, pas d'une romance gnangnan qui peut faire autant de bien que taper sur le système.







Les bastions de la peur, de Pema Chödrön, aux éditions Pocket
Ce petit livre peut m'être bien utile. Découpé en chapitres pas très longs, j'espère réussir à le lire car j'ai souvent du mal à être régulière avec les livres de ce genre. Cependant, cela fait quelques temps que je voulais en lire et celui-ci tombe à pique !
La peur gouverne souvent nos vies. Face aux autres, à l'inconnu, au changement, nous nous réfugions alors derrière un rempart de fausses certitudes, d'a priori, qui, loin de nous protéger, nous rend plus amers et craintifs encore. S'appuyant sur le tonglen (discipline consistant à absorber ce qui est négatif pour le restituer en positif), et sur des méthodes pratiques comme la méditation, Pema Chödrön nous enseigne la voie bouddhiste pour devenir un guerrier compatissant aussi impitoyable avec ses peurs que bon avec les êtres. Sans occulter les nombreux écueils qui jalonnent cet apprentissage, elle nous montre comment identifier nos angoisses, les surmonter et les utiliser pour enfin nous ouvrir au monde et vivre dans la sérénité.




En cadeaux : 


Le Discours, de Fabrice Caro, aux éditions Gallimard
Je ne connais pas cet auteur, mais je fais confiance à mon oncle ;)
«Tu sais, ça ferait très plaisir à ta sœur si tu faisais un petit discours le jour de la cérémonie.» C’est le début d’un dîner de famille pendant lequel Adrien, la quarantaine déprimée, attend désespérément une réponse au message qu’il vient d’envoyer à son ex. Entre le gratin dauphinois et les amorces de discours, toutes plus absurdes les unes que les autres, se dessine un itinéraire sentimental touchant et désabusé, digne des meilleures comédies romantiques. 
Un récit savamment construit où le rire le dispute à l’émotion.



Résultat de recherche d'images pour "les loyautés"Les Loyautés, de Delphine de Vigan, aux éditions JC Lates
Ma mère a confondu celui-ci avec le dernier : Les Gratitudes. Donc non seulement je l'avais déjà lu, mais elle se l'était acheté pour elle le mois dernier. Donc J'ai Les Loyautés en double, pourquoi pass une prochaine relecture ?
Théo, enfant du divorce, entraîne son ami Mathis sur des terrains dangereux. Hélène, professeur de collège à l’enfance violentée, s’inquiète pour Théo : serait-il en danger dans sa famille ?
Quant à Cécile, la mère de Mathis, elle voit son équilibre familial vaciller, au moment où elle aurait besoin de soutien pour protéger son fils.
Les loyautés sont autant de liens invisibles qui relient et enchaînent ces quatre personnages.




Résultat de recherche d'images pour "raisons et sentiments archipoche"Raison et sentiments, de Jeanne Austen, aux éditions Archipel 
J'ai depuis des lustres Orgueil et préjugés dans ma pal, mais trop gros, je n'arrive pas à trouver le temps. Peut-être qu'avec celui-là je pourrai (d'autant plus que le livre est sublime). J'ai en tout cas hâte de découvrir la plume de cette auteure britannique.
Injustement privées de leur héritage par leur belle-mère, Elinor et Marianne Dashwood et leur mère se retrouvent démunies. Forcées de quitter Norland dans le Sussex pour Barton Cottage dans le Devonshire, les deux soeurs sont rapidement acceptées par la bourgeoisie locale. Marianne, dont la douce sensibilité et la nature ouverte charment John Willoughby, est bientôt amoureuse. Elinor, plus prudente, cache ses sentiments, mais Edouard Ferrars, laissé à Norland, lui manque. Malgré leur personnalité très différente, les deux soeurs vivent de grands chagrins : Marianne souffre avec ostentation des infidélités de Willoughby et Elinor ne permet à personne de voir sa peine. Ce sont, cependant, leurs qualités communes – discernement, constance et intégrité face aux mauvaises intentions des autres – qui leur permettent d’entrer dans une nouvelle vie de paix et de contentement. L’oeuvre restitue à la perfection la bourgeoisie et la noblesse terrienne d’une Angleterre de la fin du XVIIIe siècle encore agricole.



Résultat de recherche d'images pour "valentine ou la belle saison"Valentine ou la belle saison, de Anne-Laure Bondoux, aux éditions Pocket 
Une plume que j'avais beaucoup aimée dans Tant que nous sommes vivants et Et je danse aussi
A 48 ans et demi, divorcée et sans autre travail que l'écriture d'un manuel sur la sexualité des ados, Valentine décide de s'offrir une parenthèse loin de Paris, dans la vieille demeure familiale. Là-bas, entourée de sa mère Monette et du chat Léon, elle espère faire le point sur sa vie.
Mais à la faveur d'un grand ménage, elle découvre une série de photos de classe barbouillées à coups de marqueur noir. Ce mystère la fait vaciller, et quand son frère Fred débarque, avec son vélo et ses états d'âme, Valentine ne sait vraiment plus où elle en est.
Une seule chose lui semble évident : elle est arrivée au terme de la première moitié de sa vie.
Il ne lui reste plus qu'à inventer - autrement et joyeusement - la seconde.