jeudi 6 août 2020

Throwback Thursday



Quésako ?

J'ai découvert ce rendez-vous sur le blog Coffee & Books
Bettie du blog BettieRose books a décidé de reprendre le concept du Throwback Thursday d'Instagram (vous connaissiez vous ? moi pas du tout ^^') et de l'adapter à l'univers "livresque". 
Chaque jeudi, il faut trouver un livre dans notre bibliothèque (de préférence un qui s'y trouve depuis longtemps) qui correspond à un thème donné et en parler. Sympathique non ?
Le flambeau a été repris par le blog My Books, et c'est désormais chez elle que se fait le récapitulatif des liens.


Le thème du jour (jeudi 6 août)
Fantastique
 


Le but étant de fouiller dans sa bibliothèque, je suis allée fouiller. Et j'ai trouvé une saga que j'aimais bien plus petite : Ava, de Maïté Bernard
Ava est une jeune fille de 14 ans qui peut voir les fantômes. Je trouvais ce concept intéressant et original. Je me souviens d'avoir apprécié l'intrigue, l'humour aussi. Par exemple, Ava regrette de ne pas avoir de téléphone portable afin de pouvoir parler aux fantômes dans la rue sans que les passants ne la prennent pour une folle qui parle toute seule.

Il se trouve aussi que, Ava préfère les fantômes, le tome 1 de Maïté Bernard, est le premier livre dont j'ai parlé sur mon blog, le 17 novembre 2013. J'avais 12 ans, mon dieu, quelle chronique lacunaire ^^' Je vous y renvoie tout de même, bien que j'aie déjà tout résumé ici : allez-y.

 "Depuis l'âge de trois ans, Ava peut voir les fantômes et leur parler. Mais personne ne la croit, et certainement pas ses parents qui n'aiment pas que les petites filles inventent des histoires pour se faire remarquer. Alors Ava a appris à cacher ce don qui l'embarrasse. Jusqu'au jour où, devenue adolescente, dans un manoir sur l'île de Jersey, elle tombe nez à nez avec le fantôme d'une jeune femme, Billie, que l'on vient d'assassiner. Toute étonnée d'être morte, Billie s'aperçoit qu'Ava est la seule à la voir et la supplie de l'aider."
Ava préfère les fantômes, t-1, de Maïté Bernard, paru en 2012 aux éditions Syros Jeunesse.

lundi 3 août 2020

Ceux qui traversent la mer reviennent toujours à pied de Marine Veith

titre : Ceux qui traversent la mer reviennent toujours à pied
auteure : Marine Veith
édition : Sarbacane
collection : Exprim'
nombre de pages : 240
parution : 10 juin
coût : 16€










Synopsis : 

Bardu, c’est un peu le papi misanthrope qui commence à ressentir la solitude.
Un jour, il prend Julien en stop. Julien a 18 ans, il est orphelin et ne sait pas où
aller. Bardu lui propose de l’accompagner sur le Meursault, un voilier sur lequel il
transporte du cannabis, « sans consommer, c’est dégueulasse ».
Mais pendant une escale, une clandestine à la chevelure aussi explosive que son
prénom, Exaucée, va contrarier tous leurs plans.
Exaucée est congolaise, elle n’a que sa vie, qu’elle veut vivre en France : elle les
oblige à quitter la Sicile sans payer leur bakchich aux mafias. Ils s’engagent alors
dans une course à la vie ponctuée de rencontres loufoques et inquiétantes…


Mon avis

Merci aux éditions Sarbacane pour cet envoi

Quand Julien a 18 ans, il rencontre Bardu, vieux monsieur passeur de résine de canabis. 7 ans plus tard, Julien est devenu son apprenti et, lors d'un voyage de routine, Exaucée, une jeune migrante congolaise s'invite sur leur bateau. A partir de là, tout part en sucette.


Je ne suis pas vraiment entrée dans l'histoire. Je la trouvais assez alambiquée, j'avais du mal à y croire... L'écriture très simple était en désaccord avec cette compléxitée.
Je n'ai pas non plus accroché aux personnages. Pourtant, ils auraient dû m'intéresser, leurs histoires particulières, leurs caractères... Mais non, il y a eu quelque chose qui m'a bloquée. A mon goût, c'était comme s'ils manquaient de contenance, ils ne m'ont pas touchée. 

Cette lecture me laisse mitigée. J'ai voulu attendre avant de rédiger cette chronique, me disant que peut-être, avec quinze jours de plus, mon avis serait plus défini. Je me suis trompée. Je reste mitigée e,t en plus, je ne garde de Ceux qui traversent la mer reviennent toujours à pied qu'un souvenir flou.
J'ai peut-être été trompée par sa couverture si estival, je m'attendais à autre chose, quelque chose d'à la fois léger dans l'histoire mais fort dans le ressenti. Or, bien que certaines scènes soient légères, amusantes (la rencontre avec le couple de nudistes, parenthèse fraiche comme un diabolo fraise), il n'y a malheureusement pas eu de résonnance en moi.

Ce que j'ai préféré et ce que j'ai envie de retenir, c'est la relation entre Bardu et Julien, dit Joujou. Ce papi un peu ronchon, un peu balourd et ce gamin perdu qui s'accroche à lui sont devenu inséparables, bouée de sauvetage l'un de l'autre. Ils se respectent, se narguent, s'engueulent parfois, cachent leurs sentiments toujours mais ils s'aiment, et ce genre de relation donne du baume au coeur.

lundi 13 juillet 2020

Le Collège Maléfique de Cassandra O'Donnell


titre : Le Collège Maléfique
tome 1 : Le Marche-rêves
auteure : Cassandra O'Donnell
édition : Flammarion jeunesse 
nombre de pages : 192
parution : 24 juin 2020
coût : 12,50€
à partir de : 10 ans




Synopsis : 

Pendant treize ans, Emma Dreamaker avait réussi à cacher ses pouvoirs, échappant ainsi à la vigilance du Ministère. Jusqu’au jour où elle reçoit sa lettre d’admission pour l’École des Enfants Spéciaux. La jeune fille n’a pas le choix, elle doit entrer dans ce collège étrange qui dissimule de terrifiants secrets. Peu à peu, Emma plonge dans un monde sombre et inconnu, peuplé de monstres et de démons. Un monde qu’elle va devoir affronter si elle veut survivre.

Mon avis : 

Merci à Cassandra O'Donnell et aux éditions Flammarion pour cet envoi

Emma Dreamaker, une jeune fille de 13 ans, est une "Enfant Spéciale". On n'ignore sa capacité, son origine mais le Ministère des Enfants Spéciaux l'a repérée et de ce fait, elle doit se rendre dans un collège particulier. Là-bas, tous les enfants sont des Spéciaux : une fille avec d'immenses oreilles, une fille à moitié serpent, une fille à deux têtes, mais aussi des sorciers, des ogres, ...

Le Collège maléfique est facile à lire, les pages se tournaient toutes seules. C'était dynamique et il n'y a pratiquement pas de temps mort.
On entre directement dans le vif du sujet, Emma a déjà reçu sa lettre pour le Collège des Enfants Spéciaux, elle y va et découvre ses étranges occupants.

Dès le début, on se rend compte que ce collège et que l'histoire elle-même regorge de secrets, j'avais envie d'en savoir plus. Emma est d'ailleurs presque aussi perdue que nous. 
Petit à petit, on avance dans le roman et pourtant les secrets ne se dévoilent pas tous, c'est très frustrant, de ne pas tout savoir. Quel est le rôle exacte du Ministère des Enfants Spéciaux ? comment Emma a-t-elle appris son don ? que cache le Manoir ?

En entrant dans cet univers, on rencontre une multitude de personnages. J'aurais aimé qu'ils soient plus décrits, que l'on en apprenne plus sur eux : leur vie d'avant, d'où leur viennent leurs capacités ...
Mon personnage préféré est probablement Groumpf, une espèce boule de poils toute mignonne, que peu de monde peut comprendre. Il peut tout manger et se transformer en une sorte de gros Hulk poilu.

Il y avait aussi des moments malheureusement clichés... Le personnage, bien que tout mignon, de Groumpf qui parle en "Groumpf Groumpf Groumpf" est assez facile et parfois répétitif. Bien sûre l'héroïne se sent perdue, elle a de grands pouvoirs, elle est unique... Mais je tiens à préciser que des livres de fantasy, j'en ai lu à pléthore, que celui-ci vise un public 10 ans et que j'en ai 9 de plus, donc un plus jeune lecteur pourrait ne pas être déranger par ces points en fonction de ses précédentes lectures.

Une lecture plaisante, pleine d'aventure, de mystères et de magie comme j'aurais adoré en lire à 10 ans !  

mercredi 8 juillet 2020

Nils et le peuple des nuages de Séverine Vidal


titre : Nils et le peuple des nuages
auteure : Séverine Vidale
édition : Sarbacane
collection : Pépix
nombre de pages : 193
parution : 10 juin 2020
coût : 10,90€






Synopsis : 

Nils est né au milieu des nuages.
Comme tout son peuple, il vit à bord de montgolfières géantes, reliées entre elles par de grands
fils. Nils et ses amis forment une bande inséparable : Paloma, super funambule que sa cécité
n’empêche pas de sauter de cordage en cordage ; Myrto et Achille, qui habitent sous le même
ballon depuis que leurs parents se sont installés ensemble. Un vrai village dans les airs abrite
leurs aventures et leurs jeux.
Un jour, Nils fait la rencontre de la fougueuse Ursula. Elle cache un mystère : elle est la fille
de Blackstone, le chef des pirates, qui la traque depuis qu’elle s’est sauvée. Les habitants des
montgolfières décident de la protéger : elle monte à bord !
Tous ensemble, ils vont lutter contre les dangers du ciel, entre attaques de pirates et tornades,
tout en cherchant un pays où se poser.



Mon avis : 

Merci aux éditions Sarbacane pour cet envoi 


Depuis qu'il est tout petit, Nils vit dans une montgolfière. En effet, il y a 500 ans, le réchauffement climatique a causé des dommages irréparables sur la planète. Par conséquent, ses ancêtres ont décidé de ne plus vivre sur terre mais dans le ciel.

Je trouve cette idée très intéressante : une vie dans le ciel, vous imaginez ? Aller voir ses amis à dos d'oiseau, se promener en acrobate sur la cordes retenant les montgolfières entre elles, faire cours dans les nuages... quelle vie !

Ce roman d'aventure présente, en plus d'un avertissement sur le climat, des personnages attachants et de nombreux rebondissements. Ca c'est sûr, je ne me suis pas ennuyée !

La bande de Nils est composée de deux filles et d'un autre garçon : Paloma, une petite fille aveugle de naissance avec des sens surdéveloppés, Myrto, têtue et boudeuse, et enfin Alfred, le frère par alliance de Myrto. Tous les 4 rencontre Ursula, une jeune fille tempétueuse comme une princesse rebelle.
J'ai aimé ces personnages, chacun dans son individualité pouvait nous ressembler.

Comme je l'ai dit plus haut, l'histoire est pleine de rebondissements, on tourne les pages de ce roman pour enfant si facilement.
Je me souviens de La Drôle d'Expédition de Séverine Vidal que j'avais aussi beaucoup aimé ! De l'aventure, de l'humour, de l'amitié... Je veux les faire lire à mon petit frère !

En bref, une très chouette lecture dans un univers qui, tout en nous rappelant l'importance de l'écologie, donne de l'espoir dans le genre humain (oui, je trouve de l'espoir dans tout et n'importe quoi, et oui, j'aime philosopher sur les livres)

vendredi 12 juin 2020

Les Enfants des Feuillantines de Célia Garino

titre : Les Enfants des Feuillantines
auteure : Célia Garino
édition : Sarbacanes
collection : Exprim'
nombre de pages : 512
parution : 27 mai 2020
coût : 17€






Synopsis : 

Bienvenue aux Feuillantines.
Non, nous ne sommes pas dans le poème de Hugo. Nous sommes dans une maison normande, secouée par les vents et ballottée par les évènements de la vie tumultueuse de ses habitants : la famille Mortemer. L’aînée des Mortemer, c’est Désirée. Elle a vingt-quatre ans, et à sa charge ses six cousins et sa soeur.
Pourquoi ? Parce que sa mère et ses tantes sont trois folles exaltées qui ont abandonné la vie pendant que leur progéniture se débat dans cette maison où il y a : un perroquet malpoli, des voyages prévus en Lululitanie, des tunnels à creuser, un cochon, des additions ratées, un piano désaccordé, des épaves de bateau, un lapin mollasson, des amoureux perdus et retrouvés, une grand-mère…
Bref, aux Feuillantines il y a cette famille qui ne demande qu’à être aimée, et que toi, lecteur, lectrice, peut exaucer.


Mon avis : 
Un grand merci aux éditions Sarbacane pour cet envoi

Au départ je me suis dit : "tiens, un roman à la famille Malaussène, un roman sur une famille particulière et attachante." Mais c'était tellement plus.

La famille Mortemer, c'est qui ? Trois triplées qui vivaient différemment et qui ont laissé des enfants derrière elles : l'une s'est suicidée, l'autre a tout simplement disparue de la circulation et la troisième est internée en hôpital psychiatrique. Trois soeurs absentes dans la vie de leurs enfants, et pourtant si présentes dans l'histoire.
Parlons-en de leurs enfants, ils sont sept, plus la grand-mère, Granny. Désirée, l'aînée de 24 ans, a à sa charge ses six cousins et cousines, ainsi que Granny.

Cette famille si bruyante, si en colère, si turbulente, nous raconte son quotidien, et j'ai vécu des moments si prenants avec elle. Je voulais assister aux grosses colères de Désirée, écouter les histoires de Granny le dimanche soir.  Bref, j'avais envie de faire partie de leur tribu, d'être une de leur cousine, car au milieu de cette vie si compliquée, ils sont tous attachés les uns aux autres, solidaires.

J'ai adoré la narration, avec le point de vue de chaque enfant. J'ai adoré les jurons incroyables de Désirée. J'ai adoré vivre chaque relation avec eux. J'ai adoré les découvrir eux, par leurs yeux et par les yeux des autres.

La fin est arrivée beaucoup trop vite, mais si belle. Ce roman donne de l'espoir, encore une fois, on en a jamais trop n'est-ce pas ? Une famille pas comme les autres, moderne et désuète à la fois. Une ambiance où je voulais être.

samedi 6 juin 2020

Le Journal de Gurty t-7, de Bertrand Santini


titre : Le Journal de Gurty
tome 7 : Le Fantôme de Barbapuces
auteur : Bertrand Santini
édition : Sarbacane
collection : Pépix
nombre de pages : 173
parution : 27 mai 2020
coût : 10,90€





Synopsis
Et dire que j'étais venue en Provence dans l'espoir de passer des vacances tranquilles...Raté ! Dès mon arrivée, Fleur et moi avons été embarquées dans une histoire pas possible de pirate fantôme, de poux qui chantent et de piscines qui explosent par magie. Heureusement, on a survécu à cette aventure, et finalement, on a eu plus de rires que de mal !


Mon avis : 
Merci aux éditions Sarbacane pour cet envoi 

Ralala Gurty... Je ne vous la présente plus n'est-ce pas ? Quoique, c'est vrai que cela fait longtemps que je n'en avais pas parlé ^^'

Gurty est une petite chienne adorable qui, à chaque période de vacances, vit des aventures pas croyables ! Cette année, elle espérait enfin pouvoir se reposer. Mais que nenni ! Gurty et repos ne vont pas dans la même phrase ! Pourquoi ? Parce que en arrivant dans sa maison de vacances, Fleur, sa meilleure amie, lui montre une découverte. Les deux petites chiennes pensent d'abord à un oeuf magique, mais il s'agit en réalité d'un crâne humain ! Les voilà entrainées dans une histoire de fantôme de pirate et de malédiction.

Encore une fois, j'ai passé un très bon moment avec ce livre. Tout léger et plein d'humour, il me donne immédiatement le sourire. J'aime cette saga, je me sens toujours bien que je la lis.

jeudi 14 mai 2020

Throwback Thursday


Quésako ? 

J'ai découvert ce rendez-vous sur le blog Coffee & Books
Bettie du blog BettieRose books a décidé de reprendre le concept du Throwback Thursday d'Instagram (vous connaissiez vous ? moi pas du tout ^^') et de l'adapter à l'univers "livresque". 
Chaque jeudi, il faut trouver un livre dans notre bibliothèque (de préférence un qui s'y trouve depuis longtemps) qui correspond à un thème donné et en parler. Sympathique non ?
Le flambeau a été repris par le blog My Books, et c'est désormais chez elle que ce fait le récapitulatif des liens


Le thème du jour (14 mai)  
Un livre que vous allez relire prochainement


 


Au moment où je prévois cet article, j'ai envie de relire la pièce Antigone de Jean Anouilh. J'ai découvert cette adaptation de Sophocle en classe de 3ème et je l'ai adorée. Je l'ai déjà relue plusieurs fois la même année, et là, cela fait quelques temps que je ne l'ai pas repris. J'aime tout dans ce livre, l'écriture, la signification, les personnages... La preuve, le nombre de citations relevées : au moins une à chaque page. 

J'ai repris cet article avant de le poster, pour une mise au point.
Aujourd'hui lundi, j'ai déjà relu Antigone. Je suis donc censée changer de lecture. Cependant, j'ai relu tellement de livres dernièrement, j'ai envie d'en découvrir de nouveaux. Qui sait ce que j'aurai envie de relire dans quelques semaines ?

Et vous, vous aimez relire vos livres ? Quelle est votre prochaine relecture ?