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samedi 7 mars 2020

Quoi de neuf dans ma PAL ?

Coucouuuuuuuuuuuuuuuuu


Cette semaine a été riche en acquisitions ! Le week-end dernier j'ai retrouvé ma famille pour un Noël en retard, j'ai aussi fêté mon anniversaire et aujourd'hui, la bibliothèque Mériadeck de Bordeaux faisait une braderie, des centaines de livres à 1€ !!! Mais c'est le paradis non ? Donc j'ai fait des folies, parce que ce n'est pas comme si je manquais de livres, comme si j'avais tout mon temps et tout et tout. Je suis repartie avec 12 ouvrages (dont deux pour mon frères que je ne présenterai donc pas) et je me suis dit que c'était l'occasion de faire un petit récap' de mes acquisitions j'avais surtout très envie de ré-écrire un article je l'avoue

A la braderie : 



Eléments de syntaxe générale, de Denis Creissels
On trouve de tout dans ces braderies de bibliothèque municipale, des romans, des bd, mais aussi des livres pour les cours ! Il y avait d'ailleurs un tas impressionnant de Que sais-je, mais justement, il y en avait tellement, que je n'ai pas pu tout voir. J'aime bien la grammaire, c'est rassurant par moment, et puis très utile !







Bacha Posh, de Charlotte Erlih aux éditions Acte Sud junior

J'aime bien cette maison d'édition, je trouve ses romans forts en émotions. Si le sujet est à propos de la liberté, particulièrement celle des femmes et que je peux découvrir un nouveau pays, l'Afghanistan, alors je dis pourquoi pas :)
Elle vit comme un garçon, s’habille comme un garçon et passe, aux yeux de tous, pour un garçon.
C’est une bacha posh : une de ces filles élevées comme des fils dans les familles afghanes qui n’en ont pas.
À la puberté, elle doit redevenir une jeune femme. Mais quand on a goûté à l’action et à la liberté, comment y renoncer ?




La porte de la salle de bain, de Sandrine Beau, aux éditions Talents hauts
J'avais déjà lu ce livre cet été, il m'avait donné un coup. Et j'aimerais le relire, et le prêter. Je vous renvoie à ma chronique
Ce matin, Mia pourrait le jurer, ses seins ont commencé à pousser. La joie qu’elle éprouve devant sa métamorphose ne dure pas : le regard des autres change, en particulier celui de son beau-père qui prend l’habitude de franchir la porte de la salle de bain lorsqu’elle se douche.







Passage de l'amour, de Pascale Roze, aux éditions Stock

Je ne connais ni cette maison d'édition ni cette auteure. Mais j'aime les nouvelles. C'est le format de lecture parfait pour moi, à lire de temps en temps, sans prise de tête car pas de continuité. D'autant plus que l'amour et le corps sont des thèmes inépuisables.
Pascale Roze propose de subtiles variations sur l’amour à travers dix-huit nouvelles rythmées par la lutte d’un couple contre la maladie. Le corps y danse autant qu’il s’épuise, s’éprend, vibre, se désespère, se souvient. On y découvre un homme en attente d’une greffe du coeur ; une femme nageant en plein océan pour gagner sa liberté ; un poète et un séducteur délicat ; un sphinx des peupliers ; le petit-fils d’un empereur d’Annam. Nouvelle après nouvelle, se déploie un monde chatoyant dont l’écriture s’attache à trouver l’harmonie.



Poil au nez, de Cécile Chartre, aux éditions Rouergue
Encore une fois, c'est la maison d'édition et la collection (doado) qui m'a attirée en premier, puis le nombre de pages (77, court à lire = parfait pour mes cours et moi !).  On ajoute à ça un résumé à suspens qui présage des tensions, et je prends !
Ce 31 décembre 2009, Angel est plutôt mécontent de voir débarquer sa vieille bande de copains chez lui et s’imposer pour le réveillon. Ils se moquent de son vieux pyjama, de sa tête des mauvais jours et de son habituelle moustache ringarde… Ils ne peuvent pas savoir qu’Angel a ce soir un rendez-vous très important, à zéro heure, zéro minute... 



Demander l'impossible.com, de Irène Cohen-Janca, aux éditions Rouergue
Même collection que le précédent, donc attirance immédiate. Une histoire de rêve, d'objectif et d'impossible, ça me parle.
Antonin est un de ces ados bien dans sa peau qui n'arrête cependant pas de s'interroger : c'est quoi le "sens de la vie" ? Comment on fait pour la réussir ? L'observation des adultes qui l'entourent ne le rassure pas. Des parents plutôt mutiques qui ne voient pas que leur fille aînée, soi-disant parfaite car elle est une excellente élève, sombre dans l'anorexie. Un oncle, Max, vieux soixante-huitard, qui ressasse les souvenirs de sa jeunesse révolutionnaire, alors que sa vie actuelle est celle d'un vieux célibataire vivant dans une chambre de bonne. Quant au clochard au regard intense qu'Antonin croise tous les jours en bas de chez lui, il a l'air de cacher bien des choses.




J'ai besoin de toi plus que je ne t'aime et je t'aime si fort, de Gunnar Ardelius, aux éditions Naïve
J'avoue que j'ai d'abord été attirée par la couverture qui m'a fait pensé à A tous les garçons que j'ai aimés de Jenny Han (vous avez du en entendre parler, c'est un livre sorti il y a quelques temps mais qui, se trouvant être adapté par Netflix, adaptation chouette je l'accorde, revient sur le devant de la scène). J'ai ensuite lu le résumé, qui m'a eu l'air sympathique. Je m'imagine une petite romance mignonne, avec un drame mais duquel les protagonistes en sortiront plus fort. Oh et puis bon, les "seulement" cents pages m'ont aussi convaincue.
"Morris et Betty ". Il pose ses mains devant ses yeux et se met à raconter :. " Nous sommes maintenant dans un film et c'est de notre histoire dont il s'agit, de deux personnes qui se rencontrent dès la première scène. Dans un extrait présenté dans la bande-annonce, on dit qu'ils sont faits l'un pour l'autre. Tous les autres personnages sont de couleur grise, nous sommes en rouge cerise. ". Elle enlève ses mains de ses yeux. " Il faut aussi qu'il se passe quelque chose de triste, sinon personne ne voudra voir le film. " 



Les faucheurs sont les anges, de Alden Bell, aux éditions Folio SF
Cela fait longtemps que je n'ai pas lu de SF, et j'aimerais bien m'y remettre, alors pourquoi pas celui-ci ? D'autant plus que je ne connais absolument pas le monde des zombies, donc aucun à priori :)
Temple a quinze ans. Elle ne peut se souvenir du monde tel qu'il était avant, il y a vingt-cinq ans. Avant que les morts ne reviennent à la vie, avant de se retrouver seule ou presque, sans personne d'autre qu'elle-même pour assurer sa survie. Heureusement, elle semble faite pour ça, et son périple sur les routes des Etats-Unis lui permet de se nourrir chaque jour de la beauté du monde. Pourquoi, dès lors, éprouver le moindre ressentiment pour les autres : les limaces, les sacs à viande. les zombies





Elles et toi, de Sacha Guitry, aux éditions je ne sais pas
Tout petit livre carré rouge, très sobre, une centaine de pages. Je ne sais pas de quoi ça parle mais l'objet m'a attiré. Je crois que cela parle d'amour (vu le titre, ça peut) et comme je l'ai déjà dit, on n'est jamais en manque d'amour, d'un bel amour hein, pas d'une romance gnangnan qui peut faire autant de bien que taper sur le système.







Les bastions de la peur, de Pema Chödrön, aux éditions Pocket
Ce petit livre peut m'être bien utile. Découpé en chapitres pas très longs, j'espère réussir à le lire car j'ai souvent du mal à être régulière avec les livres de ce genre. Cependant, cela fait quelques temps que je voulais en lire et celui-ci tombe à pique !
La peur gouverne souvent nos vies. Face aux autres, à l'inconnu, au changement, nous nous réfugions alors derrière un rempart de fausses certitudes, d'a priori, qui, loin de nous protéger, nous rend plus amers et craintifs encore. S'appuyant sur le tonglen (discipline consistant à absorber ce qui est négatif pour le restituer en positif), et sur des méthodes pratiques comme la méditation, Pema Chödrön nous enseigne la voie bouddhiste pour devenir un guerrier compatissant aussi impitoyable avec ses peurs que bon avec les êtres. Sans occulter les nombreux écueils qui jalonnent cet apprentissage, elle nous montre comment identifier nos angoisses, les surmonter et les utiliser pour enfin nous ouvrir au monde et vivre dans la sérénité.




En cadeaux : 


Le Discours, de Fabrice Caro, aux éditions Gallimard
Je ne connais pas cet auteur, mais je fais confiance à mon oncle ;)
«Tu sais, ça ferait très plaisir à ta sœur si tu faisais un petit discours le jour de la cérémonie.» C’est le début d’un dîner de famille pendant lequel Adrien, la quarantaine déprimée, attend désespérément une réponse au message qu’il vient d’envoyer à son ex. Entre le gratin dauphinois et les amorces de discours, toutes plus absurdes les unes que les autres, se dessine un itinéraire sentimental touchant et désabusé, digne des meilleures comédies romantiques. 
Un récit savamment construit où le rire le dispute à l’émotion.



Résultat de recherche d'images pour "les loyautés"Les Loyautés, de Delphine de Vigan, aux éditions JC Lates
Ma mère a confondu celui-ci avec le dernier : Les Gratitudes. Donc non seulement je l'avais déjà lu, mais elle se l'était acheté pour elle le mois dernier. Donc J'ai Les Loyautés en double, pourquoi pass une prochaine relecture ?
Théo, enfant du divorce, entraîne son ami Mathis sur des terrains dangereux. Hélène, professeur de collège à l’enfance violentée, s’inquiète pour Théo : serait-il en danger dans sa famille ?
Quant à Cécile, la mère de Mathis, elle voit son équilibre familial vaciller, au moment où elle aurait besoin de soutien pour protéger son fils.
Les loyautés sont autant de liens invisibles qui relient et enchaînent ces quatre personnages.




Résultat de recherche d'images pour "raisons et sentiments archipoche"Raison et sentiments, de Jeanne Austen, aux éditions Archipel 
J'ai depuis des lustres Orgueil et préjugés dans ma pal, mais trop gros, je n'arrive pas à trouver le temps. Peut-être qu'avec celui-là je pourrai (d'autant plus que le livre est sublime). J'ai en tout cas hâte de découvrir la plume de cette auteure britannique.
Injustement privées de leur héritage par leur belle-mère, Elinor et Marianne Dashwood et leur mère se retrouvent démunies. Forcées de quitter Norland dans le Sussex pour Barton Cottage dans le Devonshire, les deux soeurs sont rapidement acceptées par la bourgeoisie locale. Marianne, dont la douce sensibilité et la nature ouverte charment John Willoughby, est bientôt amoureuse. Elinor, plus prudente, cache ses sentiments, mais Edouard Ferrars, laissé à Norland, lui manque. Malgré leur personnalité très différente, les deux soeurs vivent de grands chagrins : Marianne souffre avec ostentation des infidélités de Willoughby et Elinor ne permet à personne de voir sa peine. Ce sont, cependant, leurs qualités communes – discernement, constance et intégrité face aux mauvaises intentions des autres – qui leur permettent d’entrer dans une nouvelle vie de paix et de contentement. L’oeuvre restitue à la perfection la bourgeoisie et la noblesse terrienne d’une Angleterre de la fin du XVIIIe siècle encore agricole.



Résultat de recherche d'images pour "valentine ou la belle saison"Valentine ou la belle saison, de Anne-Laure Bondoux, aux éditions Pocket 
Une plume que j'avais beaucoup aimée dans Tant que nous sommes vivants et Et je danse aussi
A 48 ans et demi, divorcée et sans autre travail que l'écriture d'un manuel sur la sexualité des ados, Valentine décide de s'offrir une parenthèse loin de Paris, dans la vieille demeure familiale. Là-bas, entourée de sa mère Monette et du chat Léon, elle espère faire le point sur sa vie.
Mais à la faveur d'un grand ménage, elle découvre une série de photos de classe barbouillées à coups de marqueur noir. Ce mystère la fait vaciller, et quand son frère Fred débarque, avec son vélo et ses états d'âme, Valentine ne sait vraiment plus où elle en est.
Une seule chose lui semble évident : elle est arrivée au terme de la première moitié de sa vie.
Il ne lui reste plus qu'à inventer - autrement et joyeusement - la seconde.

dimanche 9 février 2020

PLS de Joanne Richoux

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titre : PLS

auteure : Joanne Richoux
édition : Acte Sud
nombre de pages : 93
parution : 5 février
coût : 13 €

Synopsis : 


"– T’es en train de mater mes boobs ?

Je pourrais mentir.
– De ouf.
Je mens jamais.
Elle s’approche, prend ma clope et la balance sur les dalles. Nos doigts se sont effleurés, ça vaut bien le sacrifice d’une cigarette."

Soirée déguisée. 
Sacha navigue chez lui entre sa sœur jumelle, la fille dont il est amoureux et ses amis. De pièce en pièce, il traîne sa mélancolie et noie ses démons dans les volutes de fumée et les vapeurs d’alcool. Jeux de regards, frottements des corps, plaisirs furtifs, assauts repoussés… Le temps s’égrène, se dilue. Lui avec. Bad trip ? Et si une lumière brillait quand même au bout de la nuit ?
Un roman noir, au verbe vif et cru, qui sonde les solitudes adolescentes, les fêlures de chacun, mais fait aussi entendre l’urgence d’aimer et d’être aimé.



En bref : 


Un court roman saisissant. Des émotions qui pulsent dans le corps et bloquent la respiration. Des personnages brisés. Une écriture poétique, violente et crue à la foi.

Le détail : 

Alors, je devais choisir. Choisir entre une belle chronique bien ordonnée ou tout simplement vous parler de mes émotions là-tout-de-suite-maintenant. J'ai essayé la chronique lambda : ça raconte ça, j'ai aimé ça, pas aimé ça... Mais j'ai pas réussi.

Comment puis-je vous parler clairement, simplement et de façon ordonnée d'un livre qui m'a totalement retournée ? Chamboulée, je suis chamboulée. Je lis très peu en ce moment, je veux dire peu de roman (je suis plus dans l'univers des critiques et analyses littéraires). J'ai peu de temps à consacrer à la lecture plaisir, quelques minutes certains soirs tout au plus. PLS, je l'ai commencé chapitre par chapitre en début de semaine, j'ai lu la moitié cet après-midi.

Et waouh. Ca fait un coup. Ca bloque la respiration. Je l'ai retrouvé ce sentiment de revivre après une lecture. Pas revivre en mode waouh je redécouvre la vie belle avec le soleil qui brille. Non. Revivre comme un retour en soi. Comme si pendant ces quelques pages, moi, Enora, avais arrêté de respirer. Je n'étais plus moi mais j'étais Sacha.

J'avais ses sentiments durs qui m'étouffaient, ses envies qui montaient, ses sensations, tout. Je vivais dans PLS, j'étais en pls. Et tout ça par les mots.

C'est magique non ? Ce pouvoir qu'ont les mots de nous faire être quelqu'un d'autre, pendant quelques pages.  Et les mots de Joanne Richoux dans PLS giflent. Ils crachent leur écoeurement du monde, de la vie. Ils coupent, font mal. Pourtant ils sont beaux aussi, en décalage.

Sacha est en décalage à cette soirée. Entre Angie, sa soeur jumelle, son "rein", Elle, la fille qui l'obsède, qu'il aime, mais aussi les autres filles, les garçons, l'alcool, la cigarette, le Xanax, la musique, le bruit,... Il est en perpétuel décalage, garçon cynique. Il passe d'un lieu à un autre, d'une fille à une autre et on est emporté dans sa tête et ses émotions.

Au fur et à mesure, ce tourbillon monte en puissance. On sent qu'il va se passer quelque chose, je ne me doutais de rien, et quand ça arrive, c'est la claque. Freinage brusque. J'en ai pleuré.

J'avais été un peu déçue par Désaccordée, je n'avais pas retrouvé cette écriture que j'avais tant aimé dans ses autres romans (Marquise, Les Collisions, Toffee darling), ce mélange entre douceur et violence. Cette sorte de fraicheur crue.
Malgré toute la douleur, tous les ressentiments noirs de Sacha, il y a de l'espoir, Elle incarne l'espoir, la lumière dans l'obscurité. Dans ce combat entre vivre et survivre, la vie l'emporte finalement.

Comme le dit Marinette, Impossible d'oublier Sacha, en fermant le livre.


Un grand merci pour cet envoi surprise à Joanne Richoux et aux éditions Actes sud !

mercredi 30 octobre 2019

Tag de la rentrée 2019



Coucou ! 
Et oui, je suis en retard, comme toujours. J'avais écrit ce tag à la rentrée, mais je ne l'ai pas publié. Pourquoi ? Je  ne sais plus ^^' 
Donc Même si c'est Halloween, on va parler de la rentrée, c'est parti !



Pouvez-vous citer...?
1) un livre dans lequel se déroule une rentrée scolaire ;
Un album, c'est un livre pas vrai ? Donc je cite Les Secrets de Brune de Bruna Vieira et Lu Cafaggi
Brune, qui fait sa rentrée dans un nouveau collège nous fait part de ses appréhensions et nous invite à nous livrer. C'est tout doux, tout coton et les dessins sont adorables !
2) un livre où l'intrigue se déroule dans une école surnaturelle ;
Nés à minuit de C.C. Hunter, à partir du tome 3 si je ne me trompe pas (je ne m'en souviens plus très bien, viiiiite booknode à la rescouuuuuusse ... Bon booknode ne m'a pas apporté de réponse, on dira que c'est le tome 3)
Nés à minuit ne faisant pas dans l'originalité raconte l'histoire de Kylie, une adolescente normale qui découvre qu'elle fait partie de tout un monde peuplé de créatures surnaturelles.
3) un livre de la rentrée littéraire que vous avez envie de lire ;
Honte à moi, je n'en connais aucun ! Faut dire j'avais pas envie de baver devant les livres en sachant que je ne pourrai pas les lire.
4) un livre dans lequel un personnage déteste l'école ;
Je ne crois pas me tromper en disant que Greg dans Journal d'un dégonflé, n'aime pas l'école. Cette saga est tout simplement les journaux intimes d'un garçon, Greg, qui est au collège.
5) un livre que vous avez étudié à l'école et dont vous gardez un bon souvenir ;
Je vous en avez parlé il y a deux ans,  j'ai étudié l'incip de Skoda de Olivier Sillig et j'avais juste adoré ce roman ! Je vous renvoie à ma chronique.
6) le premier livre que vous avez lu/lirez en rentrant de vacances ;
J'ai fini Le Cousin Pons de Blazac, et lu en parallèle Désaccordée de Joanne Richoux (je vous en parle bientôt, très bientôt) et l'Oeuvre de Zola (que je n'ai pas encore fini)
7) un livre dans lequel un personnage doit travailler pendant que d'autres sont en vacances ;
Alors là, c'est pointu ! Je sèche.
8) un livre qui se déroule au moins partiellement en septembre ;
Lou ! de Julien Neel tome 3. C'est la rentrée et Lou n'est pas dans la classe de sa meilleure amie et franchement j'ai trop envie de le relire maintenant :(
9) un livre d'un auteur français que vous aimez beaucoup ;
On va dire Les Loyautés de Delphine de Vigan que ma maman vient d'acheter et que j'ai très hâte de découvrir !
10) un livre dans lequel le héros ou l'héroïne est surdoué.
L'Elégance du hérisson de Muriel Barbery. Je ne l'ai pas encore lu mais je crois que l'héroïne est surdouée. Ou alors Des Fleurs pour Algernon de Daniel Keyes où le héros devient surdoué.


Et voilà c'est déjà fini, j'ai fait mon apparition du mois haha ^^'
Je vous souhaite à tous une très bonne fin de vacances ou de semaine
bizzzz

samedi 17 août 2019

Fraternidad de Thibault Vermot

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titre : Fraternidad
auteur : Thibault Vermot
édition : Sarbacane
collection : Exprim'
nombre de pages : 613
parution : 21 août 2019
coût : 18€




Synopsis : 

Devon du Sud, Angleterre, 2019. Ed Perry est un tocard. C'est l'avis de sa soeur, de sa mère, de Cliff, de Chloé, du lycée. Mais Ed Perry a un secret. Tous les vendredis soirs, il loue un cheval, déterre son épée et chevauche dans les bruyères. Puis il attend le prochain vendredi soir. Et puis un jour, il décide d'abandonner une fois pour toutes le désastreux réel. Et c'est donc ce qu'il s'emploie à faire : monter son propre gang de rêveurs venus des quatre coins d Europe, dans un envol de chapeaux à plumes, de masques et de rapières !

Mon avis : 


Merci aux éditions Sarbacane pour ce partenariat !

Une histoire de capes et d'épées ça m'intéressait. Un gang de rêveurs voulant créer un monde meilleur, c'est génial ! C'est donc plutôt enthousiaste que je commence Fraternidad. Cependant, je n'ai pas de temps, je travaille et j'ai des devoirs donc j'avance dans ma lecture comme un escargot, pas le meilleur moyen d'entrer dans un imaginaire pas vrai ? D'autant plus que Thibault Vermot écrit en alexandrin par moment, en vers. Et j'adore cette idée. C'est original, et amusant.

Pourtant, et étonnement, tous les points que j'aimais bien ont fini par me déplaire. En effet, ce livre fait 600 pages et donc moi à la longue, les quelques vers par-ci par-là m'ennuyaient un peu... D'une certaine manière c'est peut-être la faute de Flaubert, avec lui j'en mange des descriptions et j'aurais voulu plus d'action.

Vous allez me dire "mais c'est un livre de mousquetaires non ? De l'action, il y en a". Alors oui...mais. Il y avait bien de l'action, sauf qu'à la place de mousquetaires sauveurs j'ai eu l'impression de me retrouver au milieu d'une vendetta. Parbleu, ce sont des lycéens, pourquoi sont-ils aussi cruels entre eux ? Je veux dire, ce ne sont pas les cruautés habituelles du style harcèlement, non ce sont de véritables envies de meurtres, jusqu'à blesser l'autre physiquement.

Et ce n'est pas tout, en plus de ces étudiants un tantinet violents, nous avons un psychopathe qui arrive. Or il faut savoir que moi, les histoires de psychoses, elles me terrorisent. Donc ce livre, c'était trop pour moi. Trop violent, trop cruel, trop long, trop. Je ne m'y attendais pas.

Bien sûr ce n'est pas un coup de gueule, j'ai apprécié certains passages, et franchement mon frère aurait adoré Fraternidad. Je pense que ce n'est pas le style qui me correspond, voilà tout.
Et comme je n'aime pas vous "déconseiller" un roman, je vous renvoie à la chronique de Claire qui elle, a beaucoup aimé :)

mercredi 3 juillet 2019

Premières lignes

Premières lignes est un rendez-vous créé par Aurélia du blog Ma Lecturothèque. Il s'agit de vous faire découvrir un livre en vous mettant ses premières lignes. Simple non ?
J'ai trouvé le principe plutôt sympa, donc quand l'envie m'en prendra, pourquoi ne pas le faire?

Aujourd'hui je vous parle d'une courte lecture dont je n'avais pas très envie de parler, je n'avais rien à dire. Mais je voulais quand même vous la partager. Il s'agit de Bouche cousue de Marion Muller-Colard, publié aux éditions Scripto et faisant 99 pages.

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 J'ai trente ans et quand je pense à mon âge, j'y pense comme à un accident. J'ai l'impression d'avoir quinze ans depuis toujours et pour toujours. Aujourd'hui, je comprends : ma vie a continué d'avancer sans moi.
   Je ne me suis jamais habituée à mon prénom. De façon générale, je ne me suis jamais habituée à ce qui vient de ma famille. Sauf Tom.
   En rentrant tout à l'heure, j'ai cru que c'était pour lui que je devais écrire. Mais en réalité, ne m'en veux pas, Tom, c'est pour moi.

   Si j'arrive à me retrouver sous les décombres, nous pourrons peut-être nous rejoindre quelque part.